Art Gallery Nîmes

GARCIA Tom

 

Tom GARCIA
Si ses oeuvres dégagent autant de force, c’est parce que Tom Garcia est un passionné au un parcours atypique. Tour à tour Champion de France Cadet de Judo, mauvais raseteur*, modeste pompier*, professeur de karaté,
cascadeur à cheval… ce personnage imprime sa patte et ses poings sur ses tableaux. *dixitTom Garcia
II fait des études d’ingénieur en génie civil, mais c’est 25 ans plus tard qu’il décide de devenir architecte mais le trait cette discipline est trop sage. En 2000, une amie lui offre des pinceaux après avoir vu ses carnets de voyage… il se met à la peinture. En 2002, il réchappe miraculeusement à la mort : attaque cérébrale et arrêt cardiaque de 3′53′. La peinture devient alors son alliée et l’aide à exprimer toute l’énergie d’un duel de la passion face à la maladie.
Beaucairois de naissance, c’est à Marseille qu’il s’installe à l’âge adulte, il y vit jusqu’en 2007. II est désormais Arlésien.
Sa vie et ses rencontres influencent fortement sa peinture.

Sujets de prédilections…
Taureaux, chevaux (camargues 8 espagnols), flamenco et Arlésiennes…
Elève en architecture en 2002, il consacre son diplôme à la construction d’une Ecole Internationale de Tauromachie (première mondiale) à Arles. Paquito Léal sera son directeur de projet. Les centaines de croquis d’étude réalisés sont les prémices d’une carrière d’artiste. Plus tard, Tom Garcia exposera à l’Ecole Taurine d’Arles lors des Ferias. Simultanément il s’attache au jeune torero arlésien Mehdi Savalli, l’accompagnant dans ses voyages en France et en Espagne. II se lie également d’amitié avec le Matador Denis Loré, qu’il représente à maintes reprises. Autre relation importante, Bernard Carbuccia/Marsella (torero et directeur des Arènes d’Istres), qui lui confie la réalisation de l’affiche de la Feria Istréenne 2006.
Pendant, ce temps, l’artiste continue la pratique des arts martiaux. Le grand maitre japonais Hiroo Mochizuki lui témoigne son amitié, et lui confie la direction de l’équipe de France des arts martiaux et combats à cheval. C’est JeanCharles Andrieux, cavalier et cascadeur professionnel, qui assura la formation équestre. Avec son Club de l’A.S. Rognac, il pffre à la France son premier titre européen de YoSeikan
Bajutsu. Ses connaissances de cavalier dirigent le peintre vers la corrida de rejon, où il magnifie dans ses oeuvres les allures du cheval de combat, notamment les chevaux de rejoneadora Patricia Pellen. Mais ses affinités avec le “mundillo” ne l’éloignent en rien de sa culture d’origine. II partage son goût pour la Camargue avec ses amis, tels que Morade Bourmel (ancien razeteur) ou Sabine Mistral (Reine d’Arles). De leurs conversations et souvenirs, il en résulte des aquarelles sur la course camarguaise, les abrivados ainsi que les arlésiennes en habit traditionnel. En 2009, l’Union des Clubs Taurins Paul Ricard, lui propose de prendre la tête du Club Taurin Le Massalia, premier club fondé par Paul Ricard lui même. Cette présidence est un challenge, devenir dans une ville stigmatisée par les antiscorridas, le plus grand club taurin de France.

Techniques utilisées
Dans ses aquarelles, Tom Garcia joue essentiellement sur le noir et blanc, les manques, et les nuances de gris, il impose son trait à l’encre de chine. Sur toile, sa technique au couteau lui permet d’exploiter les rouges “le rouge est un pigment orgueilleux qui forge l’art de la tauromachie”
Les affiches
On retrouve la griffe de Tom Garcia sur de nombreuses affiches. Depuis 2007, il met ses aeuvres à la disposition de la graphiste arlésienne Dominique Besnard. Ensemble ils ont réalisé : le Festival Taurin d’Istres 2007, le Festival Taurin de Caissargues 2007, la 80e édition de la Palme d’Or de Beaucaire 2008, Les Masters Mondiaux d’Arts Martiaux de Marseille 2008, Le Festival du Cheval de Cadenet 2008, Le Trophée des Maraîchers 2008, Le Premier Trophée Phocéen (Course camarguaise organisée par Jean Castaneda  projet débouté par M. Gaudin maire de Marseille, mais toujours d’actualité )…